Hemispheres - Rush (1978)
- Michel Heroux

- 14 juin
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 12 juil.
I vividly remember the first time I heard Rush—it was one of those moments that completely changes you. I can still picture where I was and when it happened. The song was “The Trees,” from Hemispheres, playing on the radio, and it absolutely blew me away.
It was both intricate and powerful at the same time—complex without losing its weight—and the band’s sound was unlike anything I had ever encountered. From the delicate classical guitar opening to Geddy Lee’s instantly recognizable voice and bass tone, through the expansive instrumental sections, the richly melodic guitar solo and, of course, Neil Peart’s singular drumming, every element felt fresh and compelling. I immediately bought Hemispheres, then went back and picked up all their earlier albums. After that came Permanent Waves, Moving Pictures, and Signals—the last one for me, as I’ve always been partial to the Terry Brown era (but that’s a whole other story...).
To my ears, Hemispheres represents Rush at their absolute musical and technical peak. It was their second album recorded in Wales, and by all accounts it was a challenging process to complete, both in recording and mixing. But the end result is remarkable: a powerful blend of heavy prog rock, thoughtful and imaginative lyrics from Neil, and exceptional musicianship from start to finish. It also reflects—sadly—a way of making music that’s gradually disappearing in rock and pop music in general: musicians coming together to shape a unique sound and feel, and a shared musical identity through experimentation, interaction, and real-time playing, without relying on computer manipulation. If you enjoy Hemispheres, you should also listen to A Farewell to Kings, Permanent Waves, and Moving Pictures. With those four albums, Rush redefined the power trio concept and helped reshape progressive rock.
An essential album, IMHO, especially for those interested in the evolution of the prog rock genre.

Je me souviens parfaitement de la première fois que j’ai entendu Rush — c’était l’un de ces moments qui vous transforment complètement. Je peux encore me rappeler où j’étais et quand cela s’est passé. La chanson était « The Trees », tirée de Hemispheres, diffusée à la radio, et elle m’a littéralement soufflé. C’était à la fois complexe et puissant — sophistiqué sans perdre de sa force — et le son du groupe était différent de tout ce que j’avais entendu auparavant. De l’introduction délicate à la guitare classique à la voix et au son de basse inimitables de Geddy Lee, en passant par les passages instrumentaux grandioses, le solo de guitare richement mélodique et, bien sûr, le jeu de batterie singulier de Neil Peart, chaque élément me semblait nouveau et captivant. J’ai immédiatement acheté Hemispheres, puis je suis remonté en arrière pour me procurer tous leurs albums précédents. Ensuite sont venus Permanent Waves, Moving Pictures et Signals — le dernier pour moi, car j’ai toujours eu une préférence pour l’ère Terry Brown (mais ça, c’est une toute autre histoire…).
À mes oreilles, Hemispheres représente Rush à son sommet musical et technique absolu. C’était leur deuxième album enregistré au pays de Galles, et d’après les témoignages, sa réalisation fut un processus difficile, tant lors de l’enregistrement que du mixage. Mais le résultat final est remarquable: une puissante fusion de rock progressif lourd, des paroles réfléchies et imaginatives de Neil, et une maîtrise instrumentale exceptionnelle du début à la fin. L'album reflète aussi — malheureusement — une manière de faire de la musique qui disparaît peu à peu dans le rock et la pop en général: des musiciens qui se réunissent pour façonner un son et une identité musicale commune (et unique) par l’expérimentation, l’interaction et le jeu en direct, sans s’appuyer sur la manipulation informatique. Si vous appréciez Hemispheres, vous devriez également écouter A Farewell to Kings, Permanent Waves et Moving Pictures. Avec ces quatre albums, Rush a redéfini le concept de power trio et contribué à remodeler le rock progressif.
Un album essentiel, à mon humble avis, surtout pour ceux qui s'intéressent à l'évolution du prog.




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