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Red - King Crimson (1974)

  • Photo du rédacteur: Michel Heroux
    Michel Heroux
  • 23 mai
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : 24 mai

Much heavier than its predecessors, this album stands as a proto–metal-prog gem. The opening track, “Red,” is especially remarkable: Fripp uses the octatonic scale for the intro, then builds the main theme around distorted major thirds (fans of this approach should also check out “Breathless” from his 1979 album Exposure), while the mellotron in the middle section adds a really dark, dramatic atmosphere. “Bartók meets Hendrix” would be an apt way to decribe the sound of this album. A touch of jazz can also be heard in certain pieces, as in other King Crimson’s early albums, both in Bruford’s drumming and in the saxophone solos.

My favorite tracks: Red, One More Red Nightmare, and Starless.

Beaucoup plus lourd que ses prédécesseurs, cet album s’impose comme un joyau proto métal-prog. Le morceau d’ouverture, « Red », est particulièrement remarquable : Fripp utilise la gamme octatonique dans l'intro, puis construit le thème principal autour de tierces majeures distordues (les amateurs de cette approche devraient aussi écouter « Breathless », tiré de son album Exposure sorti en 1979), tandis que le mellotron dans la section centrale ajoute une atmosphère sombre et dramatique. « Bartók rencontre Hendrix » serait une manière appropriée de décrire le son de cet album. Une touche de jazz se fait également entendre dans certaines pièces, comme dans les premiers albums de King Crimson, que ce soit dans le jeu de batterie de Bruford ou dans celui des saxophones.

Mes morceaux préférés : Red, One More Red Nightmare et Starless.

 
 
 

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